• CPPR

    A propos du centre Phœnix

    Le centre Phoenix place au centre de son action la victime du terrorisme, de guerre (civile ou militaire), de détention arbitraire et de violence intrafamiliale.
    Le CPPR vous propose un premier entretien d’orientation afin d’établir la meilleure prise en charge thérapeutique en fonction de votre situation : thérapie individuelle, groupale, familiale, art-thérapeutique – expression corporelle, musicothérapie, arts plastiques, EMDR, psychodrame ou dramathérapie.

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    Présentation

    Le centre Phoenix, association loi 1901, place la victime de traumatisme psychique au cœur de son action.
    Le CPPR reçoit des adolescents et adultes victimes de terrorisme, de guerre, de violences causées par autrui ou de violences qui se sont produites dans la famille.
    Il accompagne les personnes à retrouver une vie quotidienne avec des liens sociaux.
    Les dispositifs déployés prendront en compte les expériences et apports des personnes qui ont souffert de violences.

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  • Blogue

    Quand le corps exprime le mal-être.

    Quand elle n’est pas verbalisée, la souffrance psychologique ressurgit sur le corps. Un signal d’alerte à prendre en compte.
    « Se ronger les sangs », « se faire de la bile », « avoir les reins solides » ou « se prendre la tête » : les expressions les plus imagées de la culture populaire témoigne de la force de la relation entre le corps et l’esprit. Nous l’avons tous déjà expérimenté : notre mal-être psychique a des retombées physiques souvent immédiates.
    Si ces désagréments peuvent disparaître une fois la contrariété passée, il arrive que le phénomène prenne une place grandissante dans notre vie. « Somatiser, c’est être atteint par des troubles qui sont, par nature, inexpliqués, explique Antoine Bioy, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l’Université Paris 8. Son origine n’est pas assuré mais le trouble somatique a des répercussions d’ordre émotionnelle, psychologique ou comportementale. Psychologiquement, la personne n’arrive pas à ‘s’ajuster’, à trouve la ‘juste émotion’. »
    Un exutoire à la peine et à l’anxiété
    Manon, 31 ans, en a fait la douloureuse expérience. A 14 ans, elle perd son père, sans avoir pu lui dire au revoir. S’en suivent plusieurs mois de maladies à répétition. « J’ai d’abord eu la mononucléose, puis des angines en cascade, je ne m’en sortais pas. Le pire a été quand des kystes sont apparus partout, sur mon visage, mais aussi dans ma gorge. Cela m’empêchait de manger et de parler. Le médecin a identifié un staphylocoque doré. J’attrapais tout car je n’avais plus de défenses immunitaires. »

    Incapable de faire face à ce choc émotionnel, Manon a laissé son corps vivre ce deuil à sa place, comme si la douleur physique était un exutoire à sa peine et son anxiété.

    Par Leslie Rezzoug.

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